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03/03/2017

Christine

Rencontre avec Nicolas et Martin, le duo rouennais qui vient de sortir son premier album Atom from Heart.
 

Qui est Christine ?

Un projet de musique électronique en duo avec la volonté d’exprimer notre culture, nos références, sans toutefois suivre les tendances.
 

Pourquoi Christine ?

En lien avec le film de John Carpenter parce que le rapport de la musique à l’image est très important pour le groupe. Donc, ce nom, il y a sept ans, nous avait semblé plutôt cohérent avec le projet. Le film est adapté d’un roman de Stephen King, des livres que je (Nicolas) lisais quand j’étais ado.
 

Comment est née Christine ?

Nous étions deux DJs qui faisions de la musique sans prétention professionnelle mais les choses s’emballaient et nous avons décidé de construire un projet avec une histoire, un univers précis rassemblant les références qui nous soudaient tous les deux. Nous avons vraiment commencé en 2011.
 

Votre premier album, Atom from Heart, est sorti en février dernier. Comment le qualifieriez-vous ?

Assez cinématographique ! Jusqu’à présent nous avons sorti des formats courts. Cette fois, nous avons pris le temps pour écrire cette histoire, la rendre cohérente, qu’il y ait un début, une fin, surtout pas une compilation de morceaux qui partent dans tous les sens. Nous avons fait beaucoup de musiques « club » jusqu’à présent. Cet album, de la maturité, doit pouvoir s’écouter dans son salon, dans sa voiture… Quelque chose de plus facile d’approche.
 

Quels sont vos projets ?

Déjà de faire un maximum de concerts ! Retrouvez notre public, prendre l’air, nous sommes restés « enfermés » dans notre studio depuis près d’un an et demi… Faire connaître notre musique et, nous l’espérons, que des titres, comme cela a été le cas dans le passé, vont être utilisés pour des publicités ou des émissions. Nous avons réalisé la BO du film Sam was Here (Nemesis pour la France) de Christophe Deroo qui est sorti au début de l’année et nous comptons bien réitérer ce genre d’exercice.
 

Pourquoi avoir créé votre label, Mouton noir productions ?

Avant, nous avions signé avec un label parisien, mais très vite nous nous sommes rendus compte que nous n’avions plus vraiment la main sur ce que nous faisions, et financièrement, cela ne nous convenait pas. Aujourd’hui on vend nos disques nous-mêmes et on choisit quand et comment on investit, comme, par exemple, pour l’installation de notre studio. C’est une liberté totale, l’indépendance pour notre travail et nos créations. Nous avons appris de notre première expérience, notamment ce qu’il ne faut pas faire, et cela nous aide pour l’accueil de nouveaux artistes dans notre label.
 

Comment voyez-vous la scène rouennaise ?

Pas assez soudée malheureusement, notamment face au manque de lieux de concert, bars à tremplin… La scène rock reste présente mais très peu de soirée électro.
 

Un mot pour nos lecteurs ?

Soutenez vos artistes, soutenez l’art !
 

Scène ou studio ?

La scène ! Même si j’aime (Nicolas) le studio, ma grotte.
 

Mad Max ou Christine ?

Mad Max, c’est plus sauvage.
 

Essence ou diesel ?

Hybride, écologique.