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06/11/2017

Amélie Affagard

Auteur-compositeur-interprète, elle propose deux spectacles dans le cadre du festival Chants d’Elles qui se déroule du 3 au 26 novembre.
 
Quelques mots sur le festival Chants d’Elles auquel vous participez cette année encore ?
C’est un festival essentiel car autour des femmes. C’est important dans le monde où nous vivons. Chaque année, je me régale de la programmation, avec de belles artistes qui proposent des univers différents.
 
Vous présentez deux spectacles dans le festival…
Oui, j’ai de la chance. Madame Nomadski, c’est un peu un retour aux sources. Depuis quelques années, des groupes comme les Aminches, la Familia, Swing Gadjé s’étaient arrêtés. Des groupes qui m’avaient nourrie, dans la dynamique, dans le discours, l’échange avec le public. Et là j’avais envie d’un coup de poing dans la gueule de certains clichés, de certaines injustices… Et que les gens se rencontrent sur un mode festif avec des textes engagés. Le second spectacle, Amélie Affagard, c’est en trio, un projet créé en 2012 et qui bien sûr a évolué depuis. Une version plus acoustique qui met plus en valeur les textes.
 
Les Aminches, la Familia, la Cie du Tire-Laine… que retenez-vous de ces expériences ?
Cela m’a construit, cela m’a donné le goût de la scène, du partage… il y avait une explosion d’énergie incroyable. C’est une base assez solide de ce que je suis aujourd’hui. J’ai toujours en moi cette musique festive et populaire.
 
Pourquoi avoir créé la Cie Zaméliboum ?
Au départ, elle est créée pour les spectacles jeune public. La plupart sont conçus, écrits, joués avec Monsieur Josskin (Damien Zabot) depuis plus de dix ans. Ensuite, quand je suis devenue Amélie Affagard – artiste sous mon propre nom – c’est bien évidemment la compagnie qui a servi de structure d’accueil pour tous les nouveaux projets. Pour le jeune public, la compagnie a beaucoup tourné dans tout le nord-ouest de la France.
 
Quelles sont vos influences ?
La vie, les gens, les rencontres, le vent, l’actualité… J’ai grandi aux sons des chansons de Brassens, Piaf, Eddy Mitchell… mais ce que j’aime, ce qui m’attire, qui m’a toujours attirée c’est les musiques du monde, particulièrement de l’Est.
 
Vous avez un projet solo actuellement ?
La création aura lieu à l’automne 2018 au Trianon transatlantique. J’écris encore et le côté musical reste encore un peu flou, même si les idées sont bien présentes, comme l’envie d’un autre son. Je suis devenue maman et donc aussi une parenthèse artistique. Une situation qui nourrit l’écriture, le choix des thèmes.
 
D’autres projets ?
Oui, du jeune public. Créé l’an dernier La Gratouillade féérique de mademoiselle Lente pour des scènes avec un gros attirail technique mérite une adaptation plus légère pour garder l’éthique de la compagnie et proposer ce spectacle à de plus petites structures.
Un autre projet aussi d’un spectacle autour de l’environnement pour la Métropole… Et puis je fais toujours du bal avec des danses du monde, je ne peux pas m’en empêcher ! J’aimerais aussi monter un spectacle de rue. Mais, il faudra faire des choix (rires – NDLR).
 
Un mot pour nos lecteurs ?
Profitez de la vie et… venez voir Amélie Affagard, cela vous fera du bien.
 

 

Dites-nous

 
Solo ou groupe ?
Groupe, même en solo je ne suis pas seule.
 
Jeune public ou tout public ?
Tout public, même vieux tu peux rigoler sur un spectacle jeune public.
 
Festif ou tendre ?
Les deux ! On peut être festif et tendre…
 
En concert
Madame Nomadski, vendredi 17 à 20h30, centre Jean-Prévost à Saint-Étienne-du-Rouvray.
 
Amélie Affagard, dimanche 19 à 16h, église Saint-Saturnin, Les Authieux-sur-le-Port-Saint-Ouen.
 
 
Festival Chants d’Elles, du 3 au 26 novembre, tout le programme sur www.festivalchantsdelles.org